Jeudi 6 août 2009

L’éthique

 

   

 

Nous embrassons toutes les grandes causes humaines et sociales, nous défendons la liberté sous toutes ses formes et sommes partisans de l’égalité, nous n’admettons aucune forme d’esclavage ainsi que de  torture, enfin toutes  formes de violences. Nous bannissons le racisme, le sexisme, l’exclusion même, celle pratiquée par une société envers les personnes moins jeunes, soit en les excluant du travail, soit en isolant les plus âgés.

 

   Nous ne reconnaissons à personne le droit  d’excommunier, qui peut se permettre d’exclure de l’église de Dieu, une, Sainte, catholique et apostolique, les baptisés.

 

 

    Nous pensons que la pédophilie, surtout dans les églises est un abus de l’innocence et un crime. Nous voulons que les enfants soient respectés en particulier au sein des familles

 

    Nous défendons la fidélité dans le couple, nous pensons qu’il doit être la première étape de la fondation de la famille, cette institution doit être vénérée.

 

    En matière d’avortement, rien dans la bible ne condamne cet acte, d’ailleurs à quel moment l’âme intègre t’elle le corps qui doit la recevoir, l’antiquité grecque et saint thomas dAquin, ont donné leur avis  et si nous condamnons le péché, quand péché il y a, nous nous refusons à juger le pécheur, car il ne s’agit  pas d’une personne, mais de son niveau de conscience, de son environnement humain, des pressions qu’on lui fait subir et de celui qui doit assumer sa paternité. Bref soyons nets l’avortement est l’échec de la société toute entière. C’est pourquoi, nous acceptons la contraception comme un moindre mal.

 

    Nous refusons la souffrance animale,  l’abus de la vivisection et surtout le mépris envers les animaux de boucherie, les animaux sont comme l’être humain des créatures Dieu et à ce titre ont le droit d’être respectés.

 

     Cette édition est inspirée et actualisée d’après les positions de l’église primitive, de l’évangile est de l’histoire de l’église gallicane depuis le miracle de la Sainte Ampoule à Reims. Pour le reste nous suivons les prescriptions des évêques de notre succession apostolique, tel que Monseigneur Vilatte, Houssaye, Giraud, ou, Poncelin d’Eschevanne dont Monseigneur Enos fut coadjuteur avant de devenir le dernier patriarche de l’église gallicane.

 

     

 

 

 

      L’Eglise Gallicane Catholique orthodoxe  et Apostolique tradition de Reims en la personne de Monseigneur Jean-Louis Gabriel Poncelet, rédacteur de ce texte. Ainsi que tous ceux qui se reconnaissent dans cette profession de foi s’engagent à la mettre en pratique, mais aussi à la faire respecter, dans l’intérêt de tous les gallicans.

 

         N.B. L’église précitée, étant d’origine catholique et apostolique, sa succession étant sans interruption depuis saint Pierre d’Antioche (1). Les clercs de cette église administrent validement et sans contestation possible, les sacrements liés au sacerdoce et délivrent tous documents concernant ceux-ci.

 

(1)   : Se reporter au livret succession apostolique de l’Eglise Gallicane du même auteur.

Par monseigneur Jean-Louis Poncelet - Publié dans : religion
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Jeudi 6 août 2009

Liturgie gallicane

 

La prière 

 

Nous croyons que la prière est salvatrice, nous croyons aussi à l’intercession des saints, nous croyons qu’elle apporte la grâce et la guérison, qu’elle est le moyen privilégié pour communiquer avec Dieu.

 

 

 

 

 

La messe 

 

Constatant, après une étude approfondie de la liturgie en Gaule et par la suite en France, qu’il n’y a jamais eu de rituel officiel des Gaules, mais plutôt des rituels propres à chaque région. Il a souvent été  donné le nom de rituel gallican à des liturgies composées, au 17ème  ou 18ème voir au  20ème siècle, il s’agirait plutôt de liturgie néo-gallicane, le nom de liturgie gallicane ne doit s’appliquer qu’aux liturgies en usage en Gaule et par la suite en France, du 5ème au 9ème siècle. Nous avons également étudié comment la liturgie est entrée en occident, d’abord par la gaule, l’Italie enfin l’Espagne (voir rituel mozarabe).

 

 

 

 

Messe gallicane de Reims

 

 

    Monseigneur Jean-louis poncelet à l’époque encore père Jean-Louis, entreprit un long et minutieux travail de recherche qui abouti à une messe reprise sur le modèle de l’église primitive, messe dite de saint Jacques, bien évidemment nous avons retenu les encensements indispensables à la messe gallicane, l’asperges qui nous vient d’ Hincmar évêque de Reims (8ème siècle), qui eut beaucoup de problèmes avec la papauté, c’est lui qui amena la bénédiction du sel et de l’eau. En Gaule on avait coutume de réciter les prières au bas de l’autel, qui d’ailleurs, furent reprises par Rome. Dans les liturgies grecques et gallicanes nous avons conservé le trisagion qui se place avant l’évangile. Les chroniqueurs byzantins en rapportent l’origine au patriarche saint Proclus (434 – 446). En ce qui concerne le symbole de la foi nous écartons le filioque afin de rester fidèles aux apôtres, mais aussi refuser de participer à la division de l’église apostolique. La bénédiction du peuple, faisant partie de la structure de la messe de Jacques  nous l’avons conservée  avec la prière d’origine. Remarquable aussi l’anaphore ainsi que le baiser de paix qui se transmet par les mains. La  transsubstantiation : nous croyons bien évidemment à la présence. Nous avons aussi maintenu la fraction de l’hostie en neuf morceaux, en pratique dans l’église gallicane dés le 6ème siècle particularité que nous partageons avec l’Irlande. La doxologie du notre père est ancienne également. La communion sous deux espèces par le trempé. Enfin l’imposition des mains personnalisées en fin de messe après le dernier évangile.   

 

 

 

 

Langue liturgique

 

    La  liturgie est d’origine orientale, la langue liturgique des premiers siècles  était le grec, le latin n’est venu que beaucoup plus tard vers le 9ème siècle, Rome pensait par ce moyen imposer sa primauté. Les gallicans ont toujours défendu que la liturgie devait être comprise de tous. Ils ont défendu ce principe, par l’intermédiaire de saint Jean Gerson,  originaire de Rethel  qui fit ses débuts à Reims en la cathédrale ; défenseur de la langue française. Nous ne rejetons pas la langue latine mais, nous pensons qu’elle est avant tout  la langue d’un état et pas celle du christianisme.

 

 

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Jeudi 6 août 2009

Les sacrements

 

Le Baptême : ce sacrement est le plus important, car par ce moyen l'âme accède à son désir suprême. Jean 3-5 «  à moins de renaître de l’eau et de l’esprit nul ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Nous pensons que des quatre éléments, l’eau est le plus important ; lorsque dans la vigile pascale l’évêque bénit l’eau baptismale, il prie : « que cette eau soit sanctifiée et fécondée pour donner la vie éternelle à ceux qui renaîtront » ; le baptême seul donne la vie éternelle et nous autorise à dire Dieu notre père. Jean3-6 « Ce qui est né de la chair est chair, ce qui est né de l’esprit est esprit. »

 

L’eucharistie : Durant cette célébration, nous nous souvenons du sacrifice suprême de notre Seigneur et nous mettons en exergue la résurrection du Christ. Le sacrifice de Jésus fût un sacrifice sanglant, douloureux, cruel, l’Eucharistie nous le rend présent sous une forme non sanglante. Nous croyons aussi à la présence effective du Christ dans le pain et le vin, la transsubstantiation est un moment fort de la Sainte messe gallicane de Reims, ce choix est bien sur celui de l’unité nécessaire dans l’orthodoxie.

 

La Confirmation : C’est l’épanouissement du baptême et un geste par lequel, l’évêque appelle sur le confirmant l’Esprit Saint. L’évangile nous enseigne, que le sacrement de confirmation remonte aux apôtres, il réalise ainsi la promesse faite par Jésus, le soir du Jeudi saint : « je prierai le père, et il vous donnera l’esprit ».

 

La réconciliation des pénitents : Deux moyens s’offrent aux chrétiens pour se faire pardonner ses péchés.

Soit la confession : un pécheur va confesser ses fautes au prêtre qui les écoute, évalue le degré de gravité pour déterminer une pénitence, qui permettra la réintégration du pénitent au sein de la communauté ; et, bien entendu le prêtre donnera l’absolution.

Soit l’examen de conscience : qui permet au chrétien de prendre conscience seul devant Dieu de ses fautes.

Ressentons la délivrance, par ces vers  de Paul Verlaine « O mon Dieu j’ai connu que tout est vil,  et ta gloire en moi s’est installée ».

 

L’onction des malades : Le sacrement des malades n’a rien à voir avec le sacrement que l’on reçoit quelques instants avant de mourir. Les prières qui accompagnent ce sacrement sont des prières qui implorent la guérison. Le texte de Jacques (5- 13-15) est la référence du rituel : « Si quelqu’un est malade , qu’il fasse venir les prêtres de l’église et qu’ils prient sur lui, après l’avoir oint d’huile au nom du Seigneur .La prière de la foi sauvera le patient et le Seigneur le relèvera, et s’il a commis des péchés, il lui seront remis ».

 

L’ordre : l’accès au sacerdoce est le degré suprême de la hiérarchie de l’ordre. C’est Jésus-Christ qui durant la Sainte Scène a dit à ses apôtres : « Faites ceci en mémoire de moi. » (Luc, XXII, 19). Voir aussi le paragraphe discipline ci-dessus.

 

Le mariage : Dans le livre de la genèse Dieu dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul ». Nous défendons le mariage chrétien avec beaucoup de passion, car il est actuellement au monde unique, et le lien qu’il engendre est celui de deux êtres unis dans l’amour, il est la plus ancienne institution du monde car c’est Dieu lui-même, qui maria le premier homme et la première femme. C’est pourquoi le mariage doit être béni pour sanctifier l’union de l’homme et de la femme.

 

Mariage des divorcés : Nous bénissons les unions nuptiales, des personnes qui sont victimes de l’érosion de l’amour conjugal et qui se retrouvent punis, alors que la faute ne leur incombe pas, donc, notre position est que l’esprit de charité (caritas en latin littéralement amour, au sens divin) doit prédominer. 

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Jeudi 6 août 2009

DISCIPLINE

 

    L’église gallicane catholique orthodoxe et apostolique tradition  de Reims : est l’émanation de nombreuses successions apostoliques mais aussi une église nationale parfois appelée église française. Nous trouvons dans le peuple le fermant de la foi. Le mot liturgie vient du grec, composé de ergon qui signifie  œuvre, laos qui signifie peuple le tout veut dire œuvre du peuple l’élite n’est pas concernée par cette définition….. !

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Les fidèles : l’objectif de notre église est de réunir des fidèles partageant la même foi, la même vérité en toute liberté. Elle accueille tous les diocèses, paroisses, les groupes de prières, communautés, familles, chrétiens isolés qui ont en commun la même confession de foi.

     Nous prenons ceux qui viennent à nous tels qu’ils sont, sans les soumettre à des règles rigoureuses, mais dans un esprit de tolérance et d’acceptation de la différence.

 

Les évêques : doivent dans la mesure du possible être élus par l’assemblée des fidèles et du clergé, comme dans l’église primitive, ils doivent avoir le respect de la citoyenneté et prendre en compte la liberté de chacun. Les évêques reçoivent le pouvoir d’ordre et de juridiction, ils veillent à la fidélité en matière doctrinale, ainsi qu’à la foi catholique prescrite par les conciles œcuméniques. Ils jugent de la régularité des élections pastorales. Ils transmettent les ordres. Ils ont regard sur les liturgies, peuvent ou non les valider. Tous clercs ou groupes de fidèles peuvent faire appel auprès de l’évêque « PLEBS adunata Sacerdoti » : le peuple uni à son évêque.

 

 Les prêtres : l’ordre presbytéral « ad ordinem presbytératus », est celui qui   confère la prêtrise. Le Prêtre exerce un ministère résidentiel à la tête de sa chapelle, soit une mission d’évangélisation sur le terrain.

 

Mariage des prêtres : Dans sa lettre à Timothée saint Paul nous indique ce que devait être un prêtre à l’époque apostolique, (Timothée 3,1-5: celui qui aspire à l’épiscope (prêtres et diacres)désire une noble fonction. Aussi faut-il qu’il soit irréprochable, mari d’une seule femme…, .Nous préférons qu’un prêtre soit marié, pour des raisons évidentes d’équilibre trop d’églises ont des prêtres déviants. Le célibat des prêtres est une décision purement arbitraire de Rome, prise au concile de Latran en 1123 ; nous savons par exemple qu’à la cour de Louis XIV, la moitié des prêtres étaient mariés et, que cette loi du célibat a été appliquée dans toute sa rigueur, qu’après 1870 alors, que sous la révolution les prêtres jureurs étaient obligatoirement mariés ; notons que le mariage est sacré et pour le ministère sacerdotale apporte, une expérience et une proximité des réalités de la vie irremplaçable, que peut conseiller un prêtre célibataire à un père de famille, et encore face à un problème conjugal,  en revanche, le sacerdoce allié au mariage du citoyen prêtre, père de famille apporte une connaissance qu’aucun séminaire, qu’aucun diplôme, ne remplacera jamais d’ailleurs : toujours dans Timothée (4 – 3 ) parlant des faux docteurs, Paul écrit : «  ces gens là interdiront le mariage … ? »     

 

 Les diacres : reçoivent comme les prêtres l’ordination, leur fonction dans l’église est celle qui était déjà en pratique dans l’église primitive, ils ont pour mission de seconder le prêtre.

 

Les ordres mineurs : l’église gallicane de tradition de Reims donne aussi les ordres du portiorat, lectorat, exorcistat, acolytat, sous diaconat. Ces ordres ont pour but de faire progresser le clerc et de le former avant un engagement plus solennel.

 

Diaconat féminin: Les femmes peuvent au sein de l’église recevoir les ordres jusqu’au diaconat nous estimons que le diaconat féminin est une richesse, l’église que nous représentons se veut de son temps. C’est pourquoi, nous voulons être non seulement dans le bateau de l’évolution , mais aussi dans celui de nos racines chrétiennes, les diaconesses ont existé dans l’histoire, pour les plus célèbres nommons Radegonde reine de France ou, Hildegarde de Bingen, pour le plus grand  le respect de l’égalité nous pensons que si certaines femmes ont eu certains honneurs, d’autres peuvent y prétendre également ; de plus, il est à noter que le diaconat soutient le prêtre dans son sacerdoce, qui dans les débuts de la chrétienté soutenait le prêtre, sinon son épouse qui de fait, était diaconesse.

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Jeudi 6 août 2009

Dogmatique

 

1) – L’église gallicane catholique orthodoxe et apostolique tradition de Reims, est d’esprit catholique, orthodoxe et apostolique. Elle trouve sa justification fondamentale dans la défense de la foi catholique. Cette église est ouverte à tous tels qu’ils se présentent. Nous restons fidèles au message du Christ et aucun autre. Nos fidèles ne doivent être soumis à aucune forme d’obscurantisme ou d’ésotérisme la langue utilisée pour les célébrations doit permettre à chaque parcipant de se sentir libre et en communion avec sa communauté.

 

2) – L’église, ne veut aucun pouvoir son action est humble et modeste, toute entière tournée vers la charité, seul  Dieu guide sa démarche. Elle n’intervient pas au travers d’une philosophie, car ce n’est pas la religion qui  fait les schismes, mais les différentes philosophies qui prétendent traduire l’intention religieuse. L’église croit en revanche que seules, les Saintes écritures peuvent amener avec l’aide de l’Esprit Saint,  la lumière de la foi aux hommes et aux femmes de bonne volonté.

 

3) – L’église gallicane catholique orthodoxe et apostolique tradition de Reims est ouvertement œcuménique et reconnaît les sept premiers conciles, auxquels il convient d’ajouter le concile de constance qui définit la démocratie religieuse, donnant au concile la primauté sur le pape, ceci grâce au docteur Champardennais saint Jean Gerson, que nous incluons dans la tradition de Reims.

 

        

 

Doctrine

 

I.

    L’église Gallicane de tradition catholique et apostolique de Reims croit, en Dieu créateur de toute chose, au Fils et à la rédemption, au Saint Esprit et à son souffle vital. Nous croyons en l’église une, Sainte, Catholique et Apostolique, ainsi qu’à la communion des saints, à la résurrection de la chair, à la rémission des péchés et à la vie dans l’éternité.

 

II.

    Nous avons le plus grand respect pour le Saint Siège de Rome, ainsi que pour son évêque le pape, mais fidèles aux libertés gallicanes nous n’acceptons pas le dogme de l’infaillibilité, (qui fut repoussé en 1870 par 35 évêques)  et pensons que le pape doit être soumis aux décisions du concile œcuménique, tel que saint Jean Gerson le docteur champardennais l’avait imposé à Constance. Nous croyons aussi à la nécessité d’un retour à la démocratie religieuse. Nul ne peut prétendre représenter Dieu à lui seul, aucun groupe religieux être l’église en excommuniant les autres, ces pratiques sont purement arbitraires. D’ailleurs nous référant aux  saintes écritures, nous constatons que chaque apôtre avait le même pouvoir qui lui avait été conféré par Jésus. Au concile de Jérusalem ce n’était pas Pierre qui présidait mais Jacques donc, Pierre était soumis à une décision collégiale.

 

III.

    Nous croyons que les âmes ont besoin de se connecter avec Dieu, le  moyen pour réaliser l’union avec le père, est la prière qui uni en l’Esprit Saint l’âme et l’esprit de Jésus-Christ, faisant de façon invisible exister le corps mystique du Christ. La communion des saints permet à un juste ici bas, de pouvoir prier les intercesseurs et bien évidemment de recevoir la grâce, seule la foi rend valide la prière. C’est aussi comme cela que l’âme rend à Dieu des devoirs que la religion rend indispensable, c’est un acte par lequel l’âme s’élève à Dieu, pour l’adorer et le remercier, ensuite pour lui demander,  cela doit se faire dans l’humilité, la confiance, mais surtout la persévérance. La prière est efficace (Matthieu 7-7) : demandez et l’on vous donnera ;  cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira.

 

 

 

V.

    L’église gallicane catholique orthodoxe et apostolique tradition  de Reims, parmi ces différentes successions apostoliques, est catholique puisqu’elle s’inscrit dans l’universalité, orthodoxe puisqu’elle respecte les lois de l’église primitive instituée par les apôtres eux-mêmes. Depuis 1054 Rome ne fait de lois que pour elle-même, les autres églises doivent depuis cette époque faire leurs propres lois, dans le respect de la doctrine donc, nous ne sommes sujet d’aucune pratique ou règle qui émanerait de notre sœur séparée, la loi n’est pas la doctrine. (Galates 2-16) : cependant, sachant que l’homme n’est pas justifié par la pratique de la loi, mais seulement par la foi en Jésus Christ, Nous avons cru, nous aussi en Jésus Christ, afin d’obtenir par la foi la justification au Christ et non par la pratique de la loi, puisque par la pratique de la loi personne ne sera justifié. Dans cette épître de Paul nous retrouvons toute la dimension de la foi.

 

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