notre foi dogmatique doctrine

Publié le par monseigneur Jean-Louis Poncelet

Dogmatique

1) – L’église gallicane catholique orthodoxe et apostolique tradition de Reims, est d’esprit catholique, orthodoxe et apostolique. Elle trouve sa justification fondamentale dans la défense de la foi catholique. Cette église est ouverte à tous tels qu’ils se présentent. Nous restons fidèles au message du Christ et aucun autre. Nos fidèles ne doivent être soumis à aucune forme d’obscurantisme ou d’ésotérisme la langue utilisée pour les célébrations doit permettre à chaque parcipant de se sentir libre et en communion avec sa communauté.

 

2) – L’église, ne veut aucun pouvoir son action est humble et modeste, toute entière tournée vers la charité, seul  Dieu guide sa démarche. Elle n’intervient pas au travers d’une philosophie, car ce n’est pas la religion qui  fait les schismes, mais les différentes philosophies qui prétendent traduire l’intention religieuse. L’église croit en revanche que seules, les Saintes écritures peuvent amener avec l’aide de l’Esprit Saint,  la lumière de la foi aux hommes et aux femmes de bonne volonté.

 

3) – L’église gallicane catholique orthodoxe et apostolique tradition de Reims est ouvertement œcuménique et reconnaît les sept premiers conciles, auxquels il convient d’ajouter le concile de constance qui définit la démocratie religieuse, donnant au concile la primauté sur le pape, ceci grâce au docteur Champardennais saint Jean Gerson, que nous incluons dans la tradition de Reims.

 

        

Doctrine

I.

    L’église Gallicane de tradition catholique et apostolique de Reims croit, en Dieu créateur de toute chose, au Fils et à la rédemption, au Saint Esprit et à son souffle vital. Nous croyons en l’église une, Sainte, Catholique et Apostolique, ainsi qu’à la communion des saints, à la résurrection de la chair, à la rémission des péchés et à la vie dans l’éternité.

 

II.

    Nous avons le plus grand respect pour le Saint Siège de Rome, ainsi que pour son évêque le pape, mais fidèles aux libertés gallicanes nous n’acceptons pas le dogme de l’infaillibilité, (qui fut repoussé en 1870 par 35 évêques)  et pensons que le pape doit être soumis aux décisions du concile œcuménique, tel que saint Jean Gerson le docteur champardennais l’avait imposé à Constance. Nous croyons aussi à la nécessité d’un retour à la démocratie religieuse. Nul ne peut prétendre représenter Dieu à lui seul, aucun groupe religieux être l’église en excommuniant les autres, ces pratiques sont purement arbitraires. D’ailleurs nous référant aux  saintes écritures, nous constatons que chaque apôtre avait le même pouvoir qui lui avait été conféré par Jésus. Au concile de Jérusalem ce n’était pas Pierre qui présidait mais Jacques donc, Pierre était soumis à une décision collégiale.

 

III.

    Nous croyons que les âmes ont besoin de se connecter avec Dieu, le  moyen pour réaliser l’union avec le père, est la prière qui uni en l’Esprit Saint l’âme et l’esprit de Jésus-Christ, faisant de façon invisible exister le corps mystique du Christ. La communion des saints permet à un juste ici bas, de pouvoir prier les intercesseurs et bien évidemment de recevoir la grâce, seule la foi rend valide la prière. C’est aussi comme cela que l’âme rend à Dieu des devoirs que la religion rend indispensable, c’est un acte par lequel l’âme s’élève à Dieu, pour l’adorer et le remercier, ensuite pour lui demander,  cela doit se faire dans l’humilité, la confiance, mais surtout la persévérance. La prière est efficace (Matthieu 7-7) : demandez et l’on vous donnera ;  cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira.

   

V.

    L’église gallicane catholique orthodoxe et apostolique tradition  de Reims, parmi ces différentes successions apostoliques, est catholique puisqu’elle s’inscrit dans l’universalité, orthodoxe puisqu’elle respecte les lois de l’église primitive instituée par les apôtres eux-mêmes. Depuis 1054 Rome ne fait de lois que pour elle-même, les autres églises doivent depuis cette époque faire leurs propres lois, dans le respect de la doctrine donc, nous ne sommes sujet d’aucune pratique ou règle qui émanerait de notre sœur séparée, la loi n’est pas la doctrine. (Galates 2-16) : cependant, sachant que l’homme n’est pas justifié par la pratique de la loi, mais seulement par la foi en Jésus Christ, Nous avons cru, nous aussi en Jésus Christ, afin d’obtenir par la foi la justification au Christ et non par la pratique de la loi, puisque par la pratique de la loi personne ne sera justifié. Dans cette épître de Paul nous retrouvons toute la dimension de la foi.

 

Publié dans religion

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article