notre foi discipline

Publié le par monseigneur Jean-Louis Poncelet

DISCIPLINE

 

    L’église gallicane catholique orthodoxe et apostolique tradition  de Reims : est l’émanation de nombreuses successions apostoliques mais aussi une église nationale parfois appelée église française. Nous trouvons dans le peuple le fermant de la foi. Le mot liturgie vient du grec, composé de ergon qui signifie  œuvre, laos qui signifie peuple le tout veut dire œuvre du peuple l’élite n’est pas concernée par cette définition….. !

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Les fidèles : l’objectif de notre église est de réunir des fidèles partageant la même foi, la même vérité en toute liberté. Elle accueille tous les diocèses, paroisses, les groupes de prières, communautés, familles, chrétiens isolés qui ont en commun la même confession de foi.

     Nous prenons ceux qui viennent à nous tels qu’ils sont, sans les soumettre à des règles rigoureuses, mais dans un esprit de tolérance et d’acceptation de la différence.

 

Les évêques : doivent dans la mesure du possible être élus par l’assemblée des fidèles et du clergé, comme dans l’église primitive, ils doivent avoir le respect de la citoyenneté et prendre en compte la liberté de chacun. Les évêques reçoivent le pouvoir d’ordre et de juridiction, ils veillent à la fidélité en matière doctrinale, ainsi qu’à la foi catholique prescrite par les conciles œcuméniques. Ils jugent de la régularité des élections pastorales. Ils transmettent les ordres. Ils ont regard sur les liturgies, peuvent ou non les valider. Tous clercs ou groupes de fidèles peuvent faire appel auprès de l’évêque « PLEBS adunata Sacerdoti » : le peuple uni à son évêque.

 

 Les prêtres : l’ordre presbytéral « ad ordinem presbytératus », est celui qui   confère la prêtrise. Le Prêtre exerce un ministère résidentiel à la tête de sa chapelle, soit une mission d’évangélisation sur le terrain.

 

Mariage des prêtres : Dans sa lettre à Timothée saint Paul nous indique ce que devait être un prêtre à l’époque apostolique, (Timothée 3,1-5: celui qui aspire à l’épiscope (prêtres et diacres)désire une noble fonction. Aussi faut-il qu’il soit irréprochable, mari d’une seule femme…, .Nous préférons qu’un prêtre soit marié, pour des raisons évidentes d’équilibre trop d’églises ont des prêtres déviants. Le célibat des prêtres est une décision purement arbitraire de Rome, prise au concile de Latran en 1123 ; nous savons par exemple qu’à la cour de Louis XIV, la moitié des prêtres étaient mariés et, que cette loi du célibat a été appliquée dans toute sa rigueur, qu’après 1870 alors, que sous la révolution les prêtres jureurs étaient obligatoirement mariés ; notons que le mariage est sacré et pour le ministère sacerdotale apporte, une expérience et une proximité des réalités de la vie irremplaçable, que peut conseiller un prêtre célibataire à un père de famille, et encore face à un problème conjugal,  en revanche, le sacerdoce allié au mariage du citoyen prêtre, père de famille apporte une connaissance qu’aucun séminaire, qu’aucun diplôme, ne remplacera jamais d’ailleurs : toujours dans Timothée (4 – 3 ) parlant des faux docteurs, Paul écrit : «  ces gens là interdiront le mariage … ? »     

 

 Les diacres : reçoivent comme les prêtres l’ordination, leur fonction dans l’église est celle qui était déjà en pratique dans l’église primitive, ils ont pour mission de seconder le prêtre.

 

Les ordres mineurs : l’église gallicane de tradition de Reims donne aussi les ordres du portiorat, lectorat, exorcistat, acolytat, sous diaconat. Ces ordres ont pour but de faire progresser le clerc et de le former avant un engagement plus solennel.

 

Diaconat féminin: Les femmes peuvent au sein de l’église recevoir les ordres jusqu’au diaconat nous estimons que le diaconat féminin est une richesse, l’église que nous représentons se veut de son temps. C’est pourquoi, nous voulons être non seulement dans le bateau de l’évolution , mais aussi dans celui de nos racines chrétiennes, les diaconesses ont existé dans l’histoire, pour les plus célèbres nommons Radegonde reine de France ou, Hildegarde de Bingen, pour le plus grand  le respect de l’égalité nous pensons que si certaines femmes ont eu certains honneurs, d’autres peuvent y prétendre également ; de plus, il est à noter que le diaconat soutient le prêtre dans son sacerdoce, qui dans les débuts de la chrétienté soutenait le prêtre, sinon son épouse qui de fait, était diaconesse.

Publié dans religion

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