Les sacrements

Publié le par monseigneur Jean-Louis Poncelet

Les sacrements

 

Le Baptême : ce sacrement est le plus important, car par ce moyen l'âme accède à son désir suprême. Jean 3-5 «  à moins de renaître de l’eau et de l’esprit nul ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Nous pensons que des quatre éléments, l’eau est le plus important ; lorsque dans la vigile pascale l’évêque bénit l’eau baptismale, il prie : « que cette eau soit sanctifiée et fécondée pour donner la vie éternelle à ceux qui renaîtront » ; le baptême seul donne la vie éternelle et nous autorise à dire Dieu notre père. Jean3-6 « Ce qui est né de la chair est chair, ce qui est né de l’esprit est esprit. »

 

L’eucharistie : Durant cette célébration, nous nous souvenons du sacrifice suprême de notre Seigneur et nous mettons en exergue la résurrection du Christ. Le sacrifice de Jésus fût un sacrifice sanglant, douloureux, cruel, l’Eucharistie nous le rend présent sous une forme non sanglante. Nous croyons aussi à la présence effective du Christ dans le pain et le vin, la transsubstantiation est un moment fort de la Sainte messe gallicane de Reims, ce choix est bien sur celui de l’unité nécessaire dans l’orthodoxie.

 

La Confirmation : C’est l’épanouissement du baptême et un geste par lequel, l’évêque appelle sur le confirmant l’Esprit Saint. L’évangile nous enseigne, que le sacrement de confirmation remonte aux apôtres, il réalise ainsi la promesse faite par Jésus, le soir du Jeudi saint : « je prierai le père, et il vous donnera l’esprit ».

 

La réconciliation des pénitents : Deux moyens s’offrent aux chrétiens pour se faire pardonner ses péchés.

Soit la confession : un pécheur va confesser ses fautes au prêtre qui les écoute, évalue le degré de gravité pour déterminer une pénitence, qui permettra la réintégration du pénitent au sein de la communauté ; et, bien entendu le prêtre donnera l’absolution.

Soit l’examen de conscience : qui permet au chrétien de prendre conscience seul devant Dieu de ses fautes.

Ressentons la délivrance, par ces vers  de Paul Verlaine « O mon Dieu j’ai connu que tout est vil,  et ta gloire en moi s’est installée ».

 

L’onction des malades : Le sacrement des malades n’a rien à voir avec le sacrement que l’on reçoit quelques instants avant de mourir. Les prières qui accompagnent ce sacrement sont des prières qui implorent la guérison. Le texte de Jacques (5- 13-15) est la référence du rituel : « Si quelqu’un est malade , qu’il fasse venir les prêtres de l’église et qu’ils prient sur lui, après l’avoir oint d’huile au nom du Seigneur .La prière de la foi sauvera le patient et le Seigneur le relèvera, et s’il a commis des péchés, il lui seront remis ».

 

L’ordre : l’accès au sacerdoce est le degré suprême de la hiérarchie de l’ordre. C’est Jésus-Christ qui durant la Sainte Scène a dit à ses apôtres : « Faites ceci en mémoire de moi. » (Luc, XXII, 19). Voir aussi le paragraphe discipline ci-dessus.

 

Le mariage : Dans le livre de la genèse Dieu dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul ». Nous défendons le mariage chrétien avec beaucoup de passion, car il est actuellement au monde unique, et le lien qu’il engendre est celui de deux êtres unis dans l’amour, il est la plus ancienne institution du monde car c’est Dieu lui-même, qui maria le premier homme et la première femme. C’est pourquoi le mariage doit être béni pour sanctifier l’union de l’homme et de la femme.

 

Mariage des divorcés : Nous bénissons les unions nuptiales, des personnes qui sont victimes de l’érosion de l’amour conjugal et qui se retrouvent punis, alors que la faute ne leur incombe pas, donc, notre position est que l’esprit de charité (caritas en latin littéralement amour, au sens divin) doit prédominer. 

Publié dans religion

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