Reims capitale du gallicanisme

Publié le par eglise gallicane reims

cernunnos                                            

                                              Cernnunos dieu de la fertilité et de la fécondité

 

 

 

              Exemple de divinité que les gaulois vénéraient et qui à résistée à l'envahisseur Romain 

 

 

Nous retrouvons dans l’histoire de l’Eglise de Reims du chanoine Leflon la trace des rèmes à l’origine du nom de la ville des sacres. Qui sont-ils ? c’est avec Jules César que les rèmes entrent vraiment dans l’histoire vers l’an 57, la deuxième année de la guerre des Gaules dans la campagne entreprise par Rome contre les belges. C’est par ce nom de rèmes que César désigne les champenois de l’époque,  zone qui se situerait dans la Marne, les Ardennes, l’Aisne et la Meuse. Cette population ferait partie d’une migration belge vers 300 ans avant Jésus –Christ. Les rèmes comme les autres gaulois habitaient des maisons isolées de préférence à l’orée des bois ou des hameaux. Leur organisation n’avait rien de commun avec celle de l’envahisseur romain, les rèmes étaient constitués en tributs, ils étaient des pasteurs, des chasseurs, des artisans, ils vivaient de la campagne. Ils occupaient aussi la plaine actionnaise Guignicourt , Beaurieux Laon, le Soissonnais ; mais aussi Concevreux où est implanté notre secrétariat épiscopal . A cette époque Reims n’était qu’un marécage parsemé de huttes et de baraques. A ce moment de l’histoire la religion était plus rituelle que spirituelle, les druides étaient les guides.

 

Fondation de la cité des rèmes :

 

Les romains dans leur délire impérialiste s’installèrent, ils construisirent des villas des temples dédiés à Jupiter, Junon, ou encore Minerve. L’empire de Rome, subtil raffinement, aimait à se distraire en regardant des pauvres gens se faire massacrer par des bêtes féroces et d’autres amusements révélateur d’un haut niveau de sauvagerie ; les barbares ont beaucoup été décriés mais Rome n’était pas en reste . La construction d’arènes décision de l’empereur Adrien qui les fit élever en 132 lors d’un séjour à Reims, étaient situées  vers l’église Saint Thomas la rue du mont d’arène en porte encore le nom.

A cette époque la religion était soumise à la pensée unique certaines divinités étaient même indésirables il fallait comme de nos jours subir les religions officielles et ceux qui voulaient la liberté de choisir étaient relégués hors de la ville. Enfin du Premier au troisième siècle Reims se construisit sous la direction de l’envahisseur, les Rèmes n’en étaient que les spectateurs.

 

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