suave odeur de l'encens

Publié le par eglise gallicane reims

 

L’oliban, est appelé communément encens, c’est une résine aromatique, obtenue du tronc de divers arbres de la région subtropicale par incision ou même par écoulement. L’incision se fait là ou l’écorce est la plus mince. Une pate onctueuse et laiteuse s’écoule lentement, puis s’épaissit, se coagule en prenant la forme de larmes jaunâtres, faiblement translucides répandant lors de sa combustion une odeur balsamique.

 

D’après la bible l’encens venait d’orient, du pays de Saba, de l’Arabie méridionale, qui s’étend sur le littoral du golfe arabique. Les sabéens, qui monopolisent le commerce de cette denrée, en importaient de l’Inde afin d’en pourvoir tous les marchés antiques. Le vrai pays d’origine aujourd’hui est l’Abyssinie surtout le pays de Somalis.

 

De tout temps l’encens a été brulé en l’honneur de la divinité. Sur l’offrande des fleurs de farine arrosées d’huile. Les juifs répandaient des grains d’encens. Sur chaque pile des pains de proposition, on plaçait une coupe d’or remplie d’encens, lequel était brulé à la fin de la semaine dans le feu des holocaustes. Enfin l’encens était employé dans la confection des quatre parfums.

Dans le rite gallican, on peut ajouter à l’encens d’autres résines odoriférantes : de la myrrhe, du benjoin, laser et Storax calamus.

 

L’encens par sa fumée symbolise notre prière qui s’élève vers le Seigneur, encenser s’est honorer ceux à qui cela s’adresse. Pour être utilisé l’encens doit-être béni par un prêtre. Pendant la célébration de la Sainte Messe le célébrant encense  la croix, la relique, les assistants il est lui-même encensé, ensuite l’évangile et les offrandes. C’est aussi Saint Michel qui se tient à droite de l’autel des parfums.   

 

 

       

Publicité

Publié dans religion

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article